Smart Intégrations Mag Nº 25

15.00 € - 20.00 € (tax incl.)

Découvrez le vingt cinquième numéro du magazine papier de SMART INTÉGRATIONS MAG

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 Smart Intégrations Mag Nº25 est paru!

Retrouvez votre magazine professionnel SMART INTEGRATIONS MAG, avec son analyse synthétique sur tous les secteurs d’activité, nouveaux produits, technologies, distribution, qui composent l’univers numérique du résidentiel et du tertiaire connectés, est l’outil de référence pour les intégrateurs, domoticiens, électriciens, responsables de bureaux d’étude et d’architectes, collectivités, bailleurs sociaux et privés, donneurs d’ordre, réseaux de distribution (traditionnel, GSB, GSS), etc…

Au sommaire du numéro 25, notre rédaction vous propose:

MAGAZINE
– Editorial
– Sommaire
– Actus Evènement : Feu vert pour l’autoconsommation
– Actus Evènement : Viva Technology : le bâtiment a la cote
– Actus Business
– Reportage : cité de l’objet connecté : un accélérateur d’innovation industrielle
– Entretien avec Sylvie Bergeret, gérante de Bergeret Diffusion
– Actu salon : Smart Energies : le courant passe à la sobriété électrique
– Actu Salon : IFA 2017 : l’intelligence artificielle prend la parole

DOSSIER : ALARMES ET SECURITE
– Protection des biens : l’alarme reste indispensable mais pas suffisante
– Transmission et détection : La course à la fiabilité et à l’autonomie

AUDIOVISUEL
– Produits Pro : Zooms sur … Gefen, Erard, Extron et Logitech
– Produits Pro : Zooms sur… Crestron, AMX et Sony
– Zoom sur… Canon, projecteur courte focale XEED WUX500ST
– Réception TV : le choix du satellite en « mode collectif »
– Mur d’images et salle de contrôle : DLP ou LCD ? Les réponses d’Eyevis France

SURETE/SECURITE
– Résidentiel : Zooms sur… Nest, Gigaset, Bosch et Extel
– Produits Pro : Zooms sur … Castel, CAE Groupe, Salto et CDVI
– Zoom sur Optex , détecteurs VX Shield
– Résidentiel : Zooms sur… Castel, Paxton, Comelit Immotec et Urmet
– Zoom sur Bosch Security, solution de sécurité intégrée B & G series
– Marché : Serrures connectées, les clés du succès

RESEAUX
– Produits Pro : Zooms sur…Zyxel, D-Link et Extreme Networks
– Entretien avec Yannick Antoine, directeur de la production chez Axione

SMART HOME & BUILDING
– Réalisation : Rénovation : Nouveau souffle à la cité du Bon Air
– Marché : Mobilité électrique : la borne de recharge doit devenir smart

METIERS
– La chronique de Bruno – Les GAFA vont redonner aux femmes la main sur l’audio-vidéo et la domotique
– Agenda des Salons et évènements

EDITO

Cause à mon Smart Home, ma domotique est malade !

Elle est partout, l’enceinte connectée Echo d’Amazon, vecteur de l’assistant personnel Alexa. Sur de nombreux stands de l’IFA et notamment chez pas mal de fabricants d’électroménager, elle se pose sur le plan de travail de la cuisine, sur le guéridon du salon et même sur la table de nuit, prête au dialogue pour commander telle machine « intelligente », tel objet connecté mais aussi pour effectuer des emplettes sur des sites de e-commerce sélectionnés. Plus discret mais bien présent dans plusieurs appareils audiovisuels chez Sonos, Denon, Yamaha, LG et autres, l’assistant vocal Alexa s’immisce partout à la faveur – semble-t-il – d’une politique de licence particulièrement propice à la prolifération. Ce raz-de-marée – aux USA pour l’instant – suscite des réactions dans le camp des autres GAFAM : Google Assistant et son objet connecté Google Home, Siri d’Apple et son HomePod, Cortana de Microsoft et son Inwoke (développé avec Harman). Même de ce côté-ci de l’Atlantique, on pressent la menace. Pour ne parler que de la France, s’annoncent déjà Djingo d’Orange, conçu en partenariat avec Deutsche Telekom, et Georges de La Poste (développé avec Myxyty). Car il y a bien menace et l’enceinte connectée n’est que l’arbre qui cache la forêt. Ce qui est tapi dans l’ombre du Cloud, ce sont les serveurs qui hébergent l’intelligence artificielle, ces suites d’algorithmes et de programmes interprétant la parole pour en déduire des ordres à exécuter ou des commandes en tous genres à effectuer pour le plus grand profit de l’opérateur de services et de ses partenaires commerciaux. Ces assistants qui répondent oralement à nos demandes, font des commentaires et des suggestions, sont aussi des machines apprenantes qui profilent – dans le sens policier du terme – leurs interlocuteurs, apprennent leurs manies et habitudes pour, paraît-il, réagir plus rapidement et dans le bon sens à la moindre sollicitation. Alors, faut-il dire adieu au smartphone et à la tablette comme interfaces tactiles privilégiées du smart home et de l’écosystème interconnecté ? Pas forcément, puisque ces appareils sont déjà équipés de micros, de haut-parleurs et d’assistants vocaux – Google Now sous Androïd, Siri sur iOS d’Apple – et que ces appareils mobiles sont indispensables dès que l’on n’est plus à la maison ou au bureau. L’interface matérielle est assez secondaire dans le cas qui nous occupe. Le nœud du problème, c’est l’IA (pour Intelligence Artificielle) qui devient envahissante même avant de se répandre dans les moindres recoins de notre vie numérique. Il est difficile à l’heure actuelle d’imaginer comment cela va tourner mais une chose est sûre : le stockage et l’exploitation des données personnelles dans les serveurs cloudifiés – déjà un énorme problème en soi – n’est que le prélude d’une vague de fond pour le moins inquiétante si l’on ne dispose pas de garde-fou ou d’alternative. Quel rôle peut bien jouer le professionnel du smart home dans cette affaire ? D’abord suivre l’actualité technique (en lisant SIM !), se mettre au courant de tout ce qui se passe afin de pouvoir restituer à ses clients les risques et avantages que l’on peut attendre de l’IA et des assistants personnels. L’idée n’est pas de refuser la modernité en privilégiant exclusivement des solutions domotiques autonomes qui ne reposent pas (entièrement) sur le cloud mais plutôt d’expliquer et laisser une porte de sortie, une capacité de retour en arrière sans risque de perdre le contrôle sur son environnement digitalisé.

Aux nombreuses ficelles techniques que le professionnel consciencieux doit déjà accrocher à son arc, voici que s’ajoute la corde – sensible – de la vision philosophique, indispensable pour éclairer ses clients afin qu’ils ne deviennent pas demain esclaves de la machine virtuelle mais toujours maîtres de leur univers connecté.

Patrice de Goy – Philippe Pélaprat

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