Smart Intégrations Mag Nº 32

15.00 € - 20.00 € (tax incl.)

Découvrez le trentième deuxième numéro du magazine papier de SMART INTÉGRATIONS MAG

Categorized in
SIM32-FR
Quantity

Smart Intégrations Mag Nº32 est paru!

Retrouvez votre magazine professionnel SMART INTEGRATIONS MAG, avec son analyse synthétique sur tous les secteurs d’activité, nouveaux produits, technologies, distribution, qui composent l’univers numérique du résidentiel et du tertiaire connectés, est l’outil de référence pour les intégrateurs, domoticiens, électriciens, responsables de bureaux d’étude et d’architectes, collectivités, bailleurs sociaux et privés, donneurs d’ordre, réseaux de distribution (traditionnel, GSB, GSS), etc…

Au sommaire du numéro 32, notre rédaction vous propose:

MAGAZINE
– Editorial
– Sommaire
– Actus Evènement : Smart Home, Smart Building : un marché en voie de décollage
– Actus Salon : ExpoProtection, la consécration du numérique
– Actus Salon : EquipHotel, un environnement de plus en plus connecté
– Actus Salon : IBS 2018, à l’épicentre du bâtiment connecté

DOSSIER : RETAIL CONNECTÉ
– Surfaces commerciales : la marche en avant vers le Phygital
– Matériels et logiciels : la High Tech se rue dans les boutiques

AUDIOVISUEL
– Actus Produits et solutions
– Zoom sur… Lifesize, Panasonic et Atlona
– Zoom sur… BenQ, Sharp et NEC
– Zoom sur… Exterity, Harman, Vivitek et Sony
– Zoom sur Canon, deux nouveaux vidéoprojecteurs 4K
– Réalisation : Salle de cours virtuelle, cas d’école à l’IESE Business School de Barcelone

SURETE/SECURITE
– Actus Secteur
– Actus Business
– Actus Produits et solutions
– Zoom sur …iLoq, Simons Voss et Urmet
– Zoom sur… Paxton
– Zoom sur … Milestone, Pryntec et Hikvision
– Zoom sur … Daitem

RESEAUX
– Marché : Box Internet : Free, Orange et le Smart Home

SMART HOME & BUILDING
– Actus du secteur
– Zoom sur …Decayeux et Legrand
– Zoom sur…Linterfone et Krika One
– Réalisation : Plurial Novila : Konekti, un avant-goût d’habitat connecté
– Objets connectés

METIERS
– Actus du secteur
– La chronique de Bruno : Je vous ai dit que j’avais trouvé un taf dans l’éclairage ? A Hong Kong ?
– Agenda des Salons et évènements

 

EDITO

Que 2019 soit smart et connecté

La célébration d’une année nouvelle est toujours l’occasion de faire des vœux. La rédaction de SIM et d’eDomus ne déroge donc pas à la règle et souhaite à tous ses lecteurs – professionnels mais aussi particuliers avertis – non seulement le meilleur pour 2019 mais surtout un marché dynamique répondant de façon optimale aux attentes des clients pour ce qui concerne la gestion écologique et économique de leur environnement résidentiel ou de travail, la sécurité et la sûreté des biens et des personnes et une domotique qui respecte la vie privée et protège les informations numériques personnelles.

L’industrie elle aussi se souhaite le meilleur et profite du nouvel an et des grands salons de référence – le CES à Las Vegas, l’ISE à Amsterdam – pour publier des enquêtes qui dressent des tableaux plutôt optimistes des attentes du marché en matière de domotique et d’objets connectés. L’Observatoire Promotelec des mutations dans l’habitat a réalisé avec l’institut Sociovision une étude sur « Les objets connectés dans l’habitat » qui complète les chiffres révélés en juin sur les attentes et aspirations des Français concernant la maison d’aujourd’hui et de demain. La nouvelle analyse explique les différentes typologies d’utilisateurs que les constructeurs doivent prendre en compte. Elle part d’un premier constat : l’appréciation des sondés à l’égard des objets connectés dans l’habitat (appelés ici OCH) est largement positive, une partie des Français (43%) se déclarant prêts à basculer sous la condition que ces objets soient jugés vraiment utiles, le même pourcentage étant encore sceptique ou opposés au sujet et 14% d’indifférents qui « attendent de voir ». Les plus ouverts se répartissent en 5% de technophiles, suréquipés et confiants dans le futur, en enthousiastes (23%), déjà bien équipés et désireux d’accroître leur écosystème domestique et le contrôler à distance, et en pragmatiques (15%) plus intéressés qu’équipés mais cherchant à se simplifier la vie et à gagner en confort. L’échantillon des plus fermés se divise en sceptiques (31%) qualifiant les OCH comme dangereux, et en réfractaires (12%) qui ne veulent pas en entendre parler et les ignorent superbement. L’étude pointe les freins au développement du marché comme le prix, réel ou surévalué, ou encore les craintes (espionnage, rayonnement radio, autonomie, utilité). Promotelec constate la prédominance du discours technologique au détriment de celui sur la valeur d’usage et le réel bénéfice consommateur, ces derniers arguments devant prendre le dessus pour exprimer un potentiel de « qualité de vie augmentée ».

Dans la foulée de sa prise de contrôle de Netatmo, Legrand a demandé à l’Ifop d’évaluer sa notoriété (82%) et sa légitimité à commercialiser des IoT (93%). L’étude évalue aussi le niveau d’équipement domotique sur 3 marchés (16% en France, 17% aux USA, 25% en Chine) ainsi que les attentes de ces consommateurs. Arrivent en tête l’alerte en cas de danger (Chine : 95%, France : 91%, USA : 88%), puis le monitoring d’état et le contrôle à distance (Chine : 93 & 92%, France : 86 & 84%, USA : 78 & 81%). Sont aussi déterminants, le contrôle/programmation à distance (Chine : 92%, France 79%, USA : 75%), la reconnaissance faciale (Chine : 92*%, France : 65%, USA : 67%) et l’automatisation de scénarios (Chine : 88%, France 67%, USA : 65%). Par ailleurs, les Français veulent être rassurés sur la facilité d’usage des IoT (92%), leur durabilité (91%) et la sécurité des données recueillies (90%). Les mêmes se disent intéressés par la commande vocale de leur Smart Home à 77%.

Les conclusions de ces enquêtes sont claires. Pour que le Smart Home gagne vraiment du terrain, il faut que les équipements soient moins élitistes donc plus abordables financièrement, très simples d’utilisation mais surtout aident réellement à faire des économies. Et cela doit se voir essentiellement sur les factures d’énergie, un impératif dans la nécessaire marche vers la transition écologique. Ces conclusions n’ont pourtant rien d’innovantes puisqu’elles sont déjà largement la règle dans le tertiaire où les gestionnaires immobiliers veillent scrupuleusement sur le RoI de leurs investissements en imposant des contraintes de résultats à leurs prestataires techniques. Une politique difficilement transposable dans le résidentiel, surtout dans l’individuel, mais dont on devrait s’inspirer.

 

Patrice de Goy – Philippe Pélaprat

0 0items

Your shopping cart is empty.

Items/Products added to Cart will show here.